J’ai ressenti l’immense bonheur aujourd’hui de réceptionner mon premier livre en format papier ! Et, il n’y a pas à dire, la différence avec le numérique se ressent. Il s’agit évidemment d’une grande fierté. C’est la sensation d’avoir persévéré et, d’enfin, aboutir qui prédomine.
Le choix de l’autoédition s’est imposé pour moi assez facilement. Etrangement, durant toute la conception de l’univers et du livre (douze ans… oui, je suis rapide !), j’ai toujours pensé que, si j’achevais un jour ce beau bébé, je ne l’enverrais qu’aux maisons d’éditeurs, rien de plus. Le besoin de « valider » tout ce travail par des professionnels me tenait à cœur.
Pourtant, une fois apposé le point final des trois premiers tomes – oui, douze ans, mais pour la création de l’univers, des personnages et la rédaction des trois tomes tout de même ! -, l’autoédition est apparue comme une évidence. J’ai encore tant de choses à écrire sur cet univers que je veux simplement pouvoir en garder la maîtrise la plus complète. J’aime écouter les avis et critiques constructives des lecteurs, et j’aurais bien trop peur de ne plus avoir la main dans le cadre d’une édition plus traditionnelle. Peut-être de façon injustifiée, il est vrai.
Néanmoins, aujourd’hui, je suis heureuse de me tenir ce premier tome entre les mains, et de me dire que j’ai pu tout faire. Tout n’est pas parfait, et je veille évidemment à perfectionner ce dont je suis le moins satisfaite, mais… Quelle joie d’avancer dans ce projet en le partageant !


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